L’Histoire
Lorsque Lucie, 9 ans, arrive à Bectoile pour les vacances, elle n’a aucune idée des aventures qui l’attendent ! Sa mère Caro y mène des fouilles archéologiques avec son collègue Pierrot. Cette dernière a grandi dans ce même village qui est aussi le théâtre d’un secret de famille que Lucie s’apprête à découvrir. Guidée par un couple de mésanges et avec l’aide de son nouvel ami Yann, Lucie est bien décidée à se plonger dans son histoire familiale. Des sous-sols d’un château en ruine à une vieille caravane oubliée à l’orée des bois, cette aventure les mènera de surprises insolites en fabuleuses découvertes !
Secrets de tournage
- Les petits papiers
Le Secret des mésanges a été réalisé en papier découpé ou technique « cut-out » qui permet de créer une animation 2D à partir d’objets très concrets : « Tout le charme de cette technique d’animation réside dans la simplicité de ses formes et l’humilité des matériaux utilisés — papier, carton, tissu… Ici, l’imagination est la seule frontière », selon les propos du réalisateur. Cela a nécessité 10 395 heures de travail réparties sur 17 personnes pour la création des pantins et 8 232 heures de travail pour les décors.
- Dimension autobiographique
À l’instar de Lucie, l’héroïne de son film, Antoine Lanciaux s’est également retrouvé dans la même situation lorsqu’il était enfant. En effet, sa mère a été abandonnée par ses parents et il lui a donc posé beaucoup de questions à ce sujet. Devant l’absence de réponses, le jeune garçon s’est alors résigné à aller chercher quelques explications ailleurs, à travers des histoires qu’il s’inventait en dessinant, découpant ou en lisant des bandes dessinées.
Critiques presses
- Abus de ciné
Poétique et mystérieux, « Le Secret des mésanges » ménage son suspense avec intelligence, offrant un spectacle d’une rare beauté à chaque scène, et prouve que l’animation artisanale a encore de beaux jours devant elle, pour émerveiller petits comme grands. Un trésor de l’animation en papier découpé.
- Le Parisien
Le Secret des mésanges » raconte une histoire d’aventure et de famille pleine de tendresse. C’est un film d’animation tout doux, par sa forme et par son histoire.
- Le Point
Sous la fable, le réalisateur Antoine Lanciaux, déjà scénariste de La Prophétie des grenouilles, a aussi glissé sa propre blessure : celle d’être l’enfant d’une mère abandonnée, d’être devenu obsédé par la quête identitaire. Il signe ici un joyau d’émotion pure : une œuvre qui évoque la malice et le goût aventureux de l’enfance, avec une tendresse qui éclaire longtemps après la dernière image.




