Synopsis :
Alexia, 25 ans, volontaire et idéaliste, arrive comme infirmière stagiaire dans le service fermé d’un hôpital psychiatrique. Malgré les avertissements de Joëlle, l’infirmière en chef, sur la distance à garder avec les patients, Alexia va se rapprocher de Mila, une patiente de 20 ans, qui ne comprend pas ce qu’elle fait là. Touchée par sa colère, Alexia va remettre en question l’institution…
Anecdotes de tournage :
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Note d’intention
« Nous voulions faire un film qui pose des questions plus qu’il ne donne de réponses. Ce qui nous intéressait, c’était la complexité des enjeux. Nous voulions créer des personnages qui font de leur mieux tant chez les patients que chez les soignants mais dans un cadre institutionnel qui n’empêche pas que la violence soit là », affirment les réalisateurs.
- Genèse
Au bord du monde est né du témoignage d’une amie commune des deux réalisateurs, infirmière dans une unité psychiatrique fermée, qui leur a partagé son quotidien et ses conditions de travail. Touchés par ce qu’elle vivait, Guérin van de Vorst et Sophie Muselle ont d’autant plus ressenti l’urgence d’aborder la question de la santé mentale dans un contexte post-Covid, où de nombreux jeunes se retrouvent en souffrance psychique.
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Un huis-clos en plans-séquences
Les réalisateurs ont privilégié la forme du plan-séquence car ils tenaient à faire ressentir au spectateur l’enfermement et la perception du temps propre à l’hôpital psychiatrique. Il fallait que Au bord du monde soit comme une expérience physique.
Avis de la presse :
- L’humanité – « Dans « Au bord du monde », leur premier film, le duo belge Guerin Van de Vorst et Sophie Muselle tente de déconstruire les stigmates liés à l’hôpital psychiatrique avec une histoire profondément humaine. »
- So Film – « Qu’on se le dise, Au bord du monde n’est pas un film de chambre (capitonnée) shooté aux neuroleptiques, ni même un vol aller-retour au-dessus d’un nid de foufous. Mais plutôt un document fort, troublant, parfaitement maîtrisé, qui nous confronte à l’aliénation. »
- Le Monde – « Ce huis clos naturaliste dans la veine des frères Dardenne convainc par la justesse des acteurs – Sasha Deprez et Tijmen Govaerts sont déchirants en jeunes patients. »





